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Les textes et illustrations contenues sur ce site sont protégés par les lois sur le droit d'auteur (sauf indication contraire). Pour citer cet article : Jean-Luc caradeau, www.caradeau.fr, 2016 - Quatre papes pour préparer la réforme grégorienne -Victor II, Étienne IX, Nicolas II, Alexandre II continue de réformer l'Église et rompent avec l'Empire. Article publié sous le pseudonyme d’Yves Leclerc dans le n°8 de Histoire des papes et des saints – Avril-Mai 2010. Revu et complété avant publication sur ce site.
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Quatre papes pour préparer la réforme grégorienne

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«  … nous décrétons et ordonnons que, le Pontife de l'Église romaine universelle venant à mourir, les cardinaux-évêques traitent ensemble, les premiers, de l'élection, qu’ils y appellent ensuite les clercs-cardinaux, et enfin que le reste du clergé et le peuple y donnent leur consentement, en sorte que, pour prévenir toute occasion de vénalité, les hommes les plus religieux commencent l’élection et que les autres suivent. » Pape Nicolas II, avril 1059, discours d'ouverture du concile de Latran.

Victor II
VictorII

VictorII 153 epape (1052-1057)(0)


Entre papes et antipapes les cardinaux réformateurs rompent avec l’Empire

Le Saint-Siège vit une nouvelle période de lutte avec des papes et des antipapes, portés sur le trône de Saint Pierre par la famille romaine des Tusculum ou par l’Empire. Par un véritable coup d’État juridique, les cardinaux réformateurs s’allient aux Normands.


La réforme de Léon IX continue

Quand meurt Léon IX, c’est le cardinal Hildebrand – futur VII Grégoire VII (1073-1085) qui donnera son nom à la réforme – accompagné du cardinal Humbert qui est chargé de se rendre à la cour impériale pour demander à l’empereur un postulateur(1) à la papauté, à moins qu’il ne soit chargé purement et simplement de le choisir au nom du peuple romain. Quoi qu’il en soit, c’est Gebhard de Dollnstein-Hirschberg qui est désigné. Il est évêque d'Eichstätt et l’un des plus proches conseillers d’Henri III (1039-1056). Le dernier des quatre papes allemands nommés par l’empereur prend le nom de Victor II (13 avril 1055-28 juillet 1057).
C’est lui qui avait conseillé à l’empereur, quand Léon IX est venu chercher de l’aide contre les Normands, de rappeler ses chevaliers. C’est peut-être là le seul point de désaccord qui ait existé entre ces deux prélats. Ils ont la même horreur de la simonie, du nicolaïsme(2) et de la théologie platonicienne. Léon IX avait fait condamner par concile de Verceil, convoqué en septembre 1050, les thèses de Béranger de Tours sur l’Eucharistie et, comme ce dernier s’appuyait sur les théologiens Jean Scot Érigène et Ratramne de Corbie, c’est aussi à son instigation qu’en la même occasion leurs livres avaient été condamnés. Le court pontificat de Victor II ressemble en tous points à celui de Léon IX. Il est reçu à Rome dans l’enthousiasme, dès son arrivée, il organise de nombreux conciles dont le principal sujet est la simonie et les autres vices du clergé.

Un nouveau miracle en plein concile

Le premier concile, en 1055 à Venise, est – comme le premier qu’avait tenu Léon IX – l’occasion d’un miracle : au moment de l’élévation, Victor II ne peut soulever le calice qu’un sous-diacre avait empoisonné. Aussitôt après, l’empoisonneur est possédé du démon***. En présence de l’empereur Henri III, le pape renouvelle aussi la condamnation de l’hérésie de Béranger de Tours déjà prononcée par Léon IX… Ses légats, dont le cardinal Hildebrand, bénéficieront de la part de Dieu du même genre de faveur d’après les auteurs du temps***.
Tout montre donc que les réformateurs ont bien en main le Sacré Collège. Par ailleurs, la large publicité qu’ils donnent à ces miracles à répétition laisse penser qu’ils ont compris que la sainteté du pape est, vis à vis des factions romaines, un atout majeur.

Au service de l’Église et de l’Empire

Le pontificat de Victor II sera bref. Il ne suc cède à Léon IX que près d’un an après sa mort. Il faut aller chercher l’approbation de l’empereur, et le postulateur ne part pas immédiatement pour Rome. L’essentiel de son œuvre politique est la réconciliation de Godefroid le Barbu (Godefroid de Lorraine) avec la maison impériale. Ce dernier, devenu par mariage duc de Toscane, est désormais un soutien précieux tant pour l’Empire que pour la papauté. Henri III s’éteint en octobre 1056. C’est le pape qui se charge d’assurer la transmission de l’Empire à son fils Henri IV (1056-1106) et la régence à sa veuve Agnès d'Aquitaine. Inquiet de l’expansion des Normands dans le sud de l’Italie, il était allé quérir des renforts auprès de l’empereur. Après son retour à Rome vers le 15 février 1057, il organise un concile le 18 avril au Latran et fait élire abbé du Mont Cassin Frédéric de Lorraine [futur pape Étienne IX (X)(3) ], frère de Godefroid de Lorraine. Avant de lui conférer la bénédiction abbatiale, il le nomme cardinal prêtre de Saint Chrysogone. Il est déjà malade et meurt le 23 juillet 1057.

Stéphane X
Étienne IX (X)

Étienne IX (X) 154 epape (2 août 1057- 29 mars 1058)(0a)

Un pontificat de huit mois

Il n’y a plus d’empereur. Henri IV, que son père avait fait couronner en 1054 comme roi des Romains associé au pouvoir, ne recevra la couronne impériale qu’en 1081. Les cardinaux sont donc libres de choisir immédiatement un successeur au pape défunt. Ce sera Frédéric de Lorraine. Comme ses prédécesseurs, c’est un ardent réformateur et un sujet du roi des Romains.
Lors de l’assemblée des cardinaux, Frédéric de Lorraine avait proposé une liste de cinq candidats possibles, dont les cardinaux Hildebrand et Humbert, mais c’est lui qui est élu. Il choisit le nom d’Étienne IX (X) (2 août 1057-29 mars 1058) parce que la mémoire du pape saint Etienne Ier est célébrée le 2 août. Il demeure abbé du Mont Cassin (Léon IX et Victor II avaient conservé leur siège épiscopal). Presque tout ce qu’écrivent les historiens modernes à propos de ses différentes actions est hypothétique. Il semble que, durant ses huit mois de pontificat, Étienne IX (X) envisage de faire élire empereur son frère Godefroid de Lorraine, pour avoir son appui ; d’entreprendre une campagne contre les Normands. L’événement le plus marquant est un concile tenu à Rome dont l’objet est la condamnation des prêtres mariés et des simoniaques. Il envoie aussi le cardinal Hildebrand à la cour du roi des Romains en vue d’obtenir un soutien militaire pour sa future campagne contre les Normands. On ne pouvait attendre autre chose de ce prélat qui avait été un proche collaborateur de Léon IX et avait participé à la délégation qui avait excommunié le patriarche Michel Cérulaire (lire l’article sur Léon IX). Il veut d’ailleurs que cette continuité soit assurée pour l’avenir, puisqu’il fait promettre aux cardinaux réformateurs, au cas où il mourrait durant son absence, de ne point lui donner de successeur avant le retour d’Allemagne du cardinal Hildebrand. La maladie qui le mine l’emporte en mars 1058 (la date exacte n’est pas connue).


Le clan Tusculum impose un antipape

Les cardinaux réformateurs veulent tenir la promesse qu’ils ont faite à Victor II. Ils attendent donc le retour du cardinal Hildebrand pour organiser l’élection de son successeur. Dans cette vacance du siège papal, la famille des comtes de Tusculum voit une occasion de reprendre le pouvoir à Rome. Grégoire de Tusculum et Gérard de Galeria, assistés d’un groupe de nobles romains, rameutent le peuple (probablement grâce à des pots-de-vin), et font élire et introniser Jean Mincius, cardinal évêque de Velletri…
Leur choix ne devrait pas à priori déplaire aux cardinaux réformateurs. Jean, membre de la famille Tusculum, est l’un de ceux qu’Étienne IX (X) avait proposé pour succéder à Victor II. C’est un réformateur et le clan Tusculum, rappelons-le, est à la tête du parti impérial à Rome. Quant à son élection, elle n’est pas forcément entachée d’irrégularité. À l’époque, les cardinaux, mais aussi le clergé romain et le peuple, participent à l’élection du pape(4) . Cependant, les cardinaux réformateurs prennent la fuite et jettent l’anathème sur Jean Mincius. Pierre Damien (1007-1072, futur saint)(5) à qui les conjurés demandent d’officier pour son sacre refuse et fuit Rome avec les autres cardinaux réformateurs. Le pape est donc intronisé par un simple prêtre que l’on fait venir d’Ostie. De l’argent est jeté au peuple durant la procession qui conduit l’élu au lieu de son intronisation.
C’est la tradition, et cela s’est fait pour tous ses prédécesseurs. C’est néanmoins ce que les réformateurs considéreront plus tard comme une preuve de simonie**. Jean prend le nom de Benoît X et occupe le Saint-Siège du 5 avril 1058 au début de l’année 1059 (il y a controverse sur les dates, mais la plupart des auteurs s’accordent sur une durée d’environ neuf mois). On sait qu’il remet le pallium à Stigan, archevêque de Cantorbery († v. 1072).

Pape Nicolas II
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Pape Nicolas II(0b)

Les réformateurs élisent un pape à Sienne

Cependant, les réformateurs qui ont fui Rome se réunissent à Sienne autour d’Hildebrand et élisent, le 6 décembre 1058, Gérard de Florence qui prend le nom de Nicolas II et sera intronisé à Rome le 24 janvier 1059.
On sait bien peu de chose du passé de ce pape dont le prénom est Gérard. On ignore son nom de famille et on ne sait s’il est originaire de Bourgogne française ou de Lorraine. Ce que l’on peut déduire des faits, en revanche, c’est que, comme ses trois prédécesseurs, il est soutenu par la cour allemande. Au début du mois de janvier 1059, bien que non encore sacré, il tient un synode à Sutri, auquel participe le chancelier d’Empire Guibert de Parme qui, en cette occasion, prononce le bannissement de Benoît X. Il entre dans Rome escorté par les troupes du duc Godefroid de Lorraine. Benoît X se retire dans une propriété familiale et quitte les insignes pontificaux, montrant ainsi qu’il renonce au trône de Saint Pierre.


Le coup d’État des cardinaux

Nicolas II tient synode au Latran en avril 1059. En cette occasion il réforme le mode d’élection du pape. Celui-ci sera désormais élu par les seuls cardinaux évêques, les autres cardinaux entreront ensuite dans la salle pour donner leur assentiment. Ce sera enfin le tour du clergé romain puis celui du peuple de Rome. Par ailleurs, le décret stipule que le pape élu possède toute l’autorité pontificale dès son élection. L’intronisation devient donc une formalité. Enfin, les cardinaux électeurs peuvent choisir, en cas d’urgence, un prélat n’appartenant pas au clergé romain et l’élection peut se tenir en dehors de la ville éternelle. Ces dispositions effacent les irrégularités de sa propre élection et lui permettent de proclamer l’irrégularité de celle de Benoît X, qui est désormais classé antipape. La proclamation de ces dispositions est peut-être bénéfique pour l’Église, mais du point de vue juridique, c’est un véritable coup d’État : elles sont contraires au droit canon de l’époque et viennent même contredire le décret confirmé par Léon IX qui précisait que nul ne peut occuper une charge ecclésiastique s’il n’a préalablement été élu par le clergé et le peuple. En revanche, elles assurent – et pour longtemps – la position dominante des réformateurs. Consolider cette position sera d’ailleurs l’essentiel de l’œuvre de Nicolas II à la tête de l’Église. En même temps, ce décret supprime le droit de l’empereur à intervenir dans l’élection pontificale(6) . La conséquence directe de cette dernière disposition est que le Saint-Siège ne peut plus désormais compter sur les troupes impériales.
Pour assurer sa sécurité, Nicolas II conclut donc une alliance avec les Normands, grands rivaux de l’Empire en Italie. Assisté par le cardinal Hildebrand et par l’abbé Didier (abbé du Mont Cassin et futur pape Victor III), Nicolas II passe le reste de son pontificat à consolider la position des réformateurs en leur conférant des charges importantes. Au cours d’un synode tenu à Melfi, il fait prêter aux Normands un serment par lequel ils s’engagent à garantir pour les élections à venir « la cathédrale de Pierre au candidat du groupe réformateur »**. Il a immédiatement recours aux troupes normandes pour assiéger en 1059 Galeria où s’était réfugié Benoît X. Nicolas II le fera passer en jugement en 1060, le cardinal Hildebrand assurera les fonctions d’accusateur et le désormais antipape Benoît X sera condamné à être enfermé à vie à l’hospice Sainte Agnès via Nomentama. Il y décédera après 1073 (on ne connaît pas la date) exacte). Nicolas II enverra en 1061 le cardinal Étienne de Saint Chrysogone en légation à la cour allemande, probablement pour justifier sa politique, mais aucun des collaborateurs du futur empereur Henri IV n’acceptera de le recevoir. Au moment où Nicolas II meurt à Florence, le 26 juillet 1061, la rupture entre la papauté et l’Empire est consommée. D’ailleurs, les évêques allemands proches de la cour, réunis en synode, déclarent le pape schismatique et rompent la communion avec lui.

Pape Alexandre II
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Pape Alexandre II(0b)

Alexandre II, un pontife inflexible

Alexandre II (1061-1073), dont le prénom d’origine est Anselme, est un réformateur. Il est élu à l’instigation du cardinal Hildebrand. Bien qu’issu d’une « famille en vue à Baggio »*(7) près de Milan, il avait été un familier de la cour d’Henri III, et il fallait élire un personnage connu et estimé à la cour afin d’éviter que le conflit diplomatique qui avait éclaté sous Nicolas II ne se transforme rapidement en un conflit armé. Il est le premier à bénéficier des nouvelles dispositions électorales… Son élection le 30 septembre n’apaise pas pour autant le courroux de la cour allemande qui nomme un antipape, Honorius II, le 28 octobre. En mai 1062, Alexandre II est contraint de se retirer à Lucques dont il est demeuré l’évêque et d’y attendre la décision du régent de l’Empire. En mai 1064, il doit comparaître devant un synode convoqué à Mantoue par les autorités civiles sur l’ordre d’Anno, archevêque de Cologne et régent de l’Empire (1056-1106), accusé d’avoir obtenu la charge pontificale par la simonie et la force armée. Il se disculpe par un serment solennel et est reconnu comme le pape légitime.
La politique d’Alexandre II sera « fermement guidée par Hildebrand »* dont on peut se demander si les papes successifs ne sont pas les instruments. Elle s’inscrit dans la continuité de celle de ses prédécesseurs avec une série synodes, de réformes, et d’enquêtes destinées à lutter contre les mœurs dissolues du clergé. En 1068, le roi Sanche (ou Sancho) V de Navarre(8) place son royaume sous la protection féodale du pape et remplace dans ses États le rite mozarabe par le rite romain. Alexandre II appuie les souverains partisans de la réforme de l’Église comme Guillaume de Normandie (1028-1087), qui sera surnommé Guillaume le Conquérant. Il lui envoie l’étendard de Saint Pierre qui conduira ses troupes à la bataille de Hasting (1066). Il accorde aussi des indulgences aux combattants normands qui luttent contre les musulmans en Sicile et aux Français qui les combattent en Espagne. Il se montre inflexible en ce qui concerne les canons, qu’il s’agisse des clercs ou des laïques. Le roi (et futur empereur) Henri IV renonce, en 1068, à se séparer de son épouse Berthe en entendant les objections du pape exprimées par Pierre Damien. Enfin, à la mort de l’archevêque Gui de Milan (23 août 1071), il rejette le postulateur pro proposé par Henri IV (que celui-ci a fait sacrer par des évêques lombards), pour soutenir celle du prêtre Atton imposé par les patarins (qui deviendront plus tard les cathares d’Italie), ce qui provoque une nouvelle rupture avec la cour d’Allemagne. Ces événements sont les prémices de ce que l’on appellera plus tard la « querelle des investitures » qui opposera plusieurs papes à l’empereur germanique. En 1071, Alexandre II envoie Pierre d’Agnani (†1105) auprès de l’empereur d’Orient Michel VII Ducas (1071-1078) en vue de négocier la réunification des deux Églises… Cette mission n’aboutira pas.
Le pape et l’antipape s’excommunient mutuellement
Evêque de Parme, Pierre Cadalus est un partisan modéré de la réforme et il reste fidèle à l’empereur. En 1061, des messagers impériaux lui proposent le Saint-Siège car la cour d’Allemagne, la noblesse romaine, les évêques allemands et lombards considèrent que l’élection d’Alexandre II n’est pas canonique. Ils se réunissent donc à Bâle et l’élisent sous le nom d’Honorius II (lire encadré ci-contre). S’ensuivent deux expéditions armées contre Rome qui permettent à cet antipape d’entrer au château Saint-Ange, mais non d’atteindre la chaire de Saint Pierre. En fait, les intérêts des divers groupes qui ont élu Honorius II sont trop divergents pour qu’ils puissent lui apporter un soutien efficace. Le pape et l’antipape s’excommunient mutuellement, avant que Godefroid de Lorraine, entrant dans la ville avec des forces supérieures, ne les persuade de se retirer dans leur diocèse pour attendre la décision d’Anno, qui a succédé comme régent à l’impératrice Agnès à la suite d’un coup d’État. Honorius II est officiellement destitué au synode de Mantoue en 1064.






(0) Source : Par Norbert Staudt Staudt (Travail personnel by Norbert Staudt) [Public domain], via Wikimedia Commons;
(0a) Source : Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1166091
(0b) Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/61/B_Nikolaus_II2.jpg?uselang=fr;Par User Aljodasch on en.wikipedia
(0c) Source : Inconnu, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1032447
(1) Terme de droit canon désignant le candidat à une charge ecclésiastique. Les dispositions prises sont nettement plus complexes et plus diplomatiques, mais elles visent cet objectif.
(2) Simonie : hérésie consistant en la vente ou l’achat de charges ecclésiastiques. Nicolaïsme : mariage ou concubinage des prêtres.
(3) À partir d’Étienne II, élu en 752 et mort trois jours après son élection, les papes ayant choisi ce nom bénéficient d’une double numérotation (Etienne II ayant été réintégré à la liste des papes où il ne figurait pas par un décret de Paul VI en 1975).
(4) Un canon confirmé à plusieurs reprises par Léon IX précise « nul ne peut accéder à une charge ecclésiastique s’il n’est élu par le clergé et le peuple ».
(5) Lire l’article sur Benoît IX.
(6) Les dispositions de ce canon sont plus complexes et plus diplomatiques, mais c’est exactement ce qu’il spécifie.
(7) Certains auteurs lui attribuent le patronyme « de Baggio ».
(8) Roi d’Aragon (1063) et de Navarre (1076) jusqu'à sa mort en 1094.


Bibliographie
* J. N. D. Kelly, Dictionnaire des papes, Brepols, 1994.l'acheter sur Amazon
** Dictionnaire historique de la papauté, Fayard, 2003. L'acheter sur Amazon// fin lien
*** Abbé Rohrbacher (1789-1856) : Histoire universelle de l'Église catholique. T. 7 p. 392 et suivantes par Rohrbacher; continuée jusqu'à nos jours par M. l'abbé Guillaume,... ; nouv. éd. par monseigneur Fèvre, Letouzey et Ané, Paris (BnF, XIXe siècle). Lire sur le site de la B. N. F.










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