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Monde occulte

Le monde vu à travers l'ésotérisme, site personnel de jean-Luc Caradeau

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Les textes et illustrations contenues sur ce site sont protégés par les lois sur le droit d'auteur (sauf indication contraire). Pour citer cet article : Jean-Luc caradeau, www.caradeau.fr, 2016 - Les Nombres Figurés Pythagoriciens -Description de l’ouvrage Nombres Figures Pythagoriciens : la clé du monde invisible. C'est un ouvrage de métaphysique et donc une clé pour ceux qui veulent comprendre la magie
Les Nombres Figurés Pythagoriciens - - Alliance Magique (Hermésia) - - 293 pages

Les Nombres Figurés Pythagoriciens


menu local«  Platon pour respecter le secret employait des noms mathématiques comme voile de la vérité de la même manière que les théologiens emploient les fables et les pythagoriciens des symboles  » Proclus Commentaire sur le Timée, livre III page 117

Les Nombres Figurés Pythagoriciens : la clé du monde invisible

la couverture du livre
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Le livre est paru le 20 avril 2017.

La métaphysique et les mathématiques...

Les Grecs et probablement bien avant eux les Égyptiens et les Babyloniens distinguaient soigneusement les mathématiques de l’art du calcul de grandeurs concrètes qu’ils appelaient « logistique ». Pour les Grecs et probablement pour ceux qui les ont enseigné, Les mathématiques se limitent à l’étude des nombres et des grandeurs abstraites, « des idées mathématiques » qui décrivent non le monde concret mais le monde conçu dans l’intellect divin et donc reconstruit imparfaitement par l’intellect humain à partir de ses observations du monde sensible.

Le monde sensible, le domaine de la magie.

Comme l’affirmait Thomas d’Aquin, c’est par l’âme et par la raison que l’homme est semblable à Dieu. Donc en usant de sa raison l’homme partant des phénomènes imparfaits observé dans le monde sensible construit un monde idéal exempt des imperfections qu’il a observées. C’est le « monde de l’idée » ou « des idées » qui est évidemment plus proche du monde conçu par l’intellect divin… En s’exprimant de façon allégorique on dirait que l’homme, par sa compréhension du projet divin s’élève au-dessus du monde sensible. En le faisant, il se qualifie comme mage ou comme théurge (c’est la même chose) parce que sa compréhension du monde sensible devient alors indépendante des phénomènes et des objets sensibles (observables).

Photo Jérôme Berthaud - église de Taugon (17170)
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Ainsi, c’est en prenant conscience du fait que l’appréhension du monde par les sens fait de l’homme l’esclave du monde sensible et donc en libérant sa conscience de l’esclavage des sens et en concevant une modélisation mathématique idéale des phénomènes qu’il observe, que le théurge se place en situation d’influer sur ces phénomènes.

Un modèle abstrait pour décrire la création du monde et le créateur

Cependant le terme de « modélisation mathématique » même s’il convient ne doit pas nous effrayer. Ainsi le nom divin inscrit au centre d’un triangle est une modélisation mathématique du processus d’émanation et de création du monde (l’un est inséparable de l’autre). C’est en comprenant, l’aspect « modélisation mathématique » de cette allégorie qu’on en approfondie le sens. Le triangle est la première manifestation de l’espace à deux dimensions. Il faut au-moins trois lignes formant un triangle pour emprisonner une surface. Et si les côtés du triangle se réduisent à un point, le triangle devient point, et donc représentation de l’UN (1). A l’intérieur du triangle se trouvent les quatre lettres du nom divin iod, hé, wav, hé, dont la somme es 26. Or 26 est le nombre du cube, parce que d’une part, le cube à 6 faces, 8 sommets et 12 arêtes et d’autre part, 26 a pour valeur ontologique 8 qui est le cube de 2 (et donc le 1er cube supérieur à 1). Vingt-six est aussi un nombre unique comme Fermat l’avait remarqué puisqu’il suit immédiatement le carré de 5 (25) et précède immédiatement le cube de 3 (27) (2). Cette allégorie doit donc se « lire » au niveau le plus élémentaire : L’Un (le point) contient potentiellement le triangle et donc l’espace à deux dimensions et toutes les formes polygonales ainsi que le cube, l’espace à trois dimensions et tous les polyèdres concevables… Le triangle est rayonnant et représente la Lumière… Mais, « la lumière a luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont point reçue ». La preuve, l’explication de cette image en a probablement surpris plus d’un…
Néanmoins, nous sommes bien loin d’avoir expliquée cette allégorie : il fallait pour commencer de la comprendre intellectuellement, poser sur elle ces mots et ces concepts mathématiques c’était le premier pas vers une prise de conscience directe du sens de cette allégorie et c’est seulement cette conscience directe et intime de l’allégorie qui en constitue la vraie connaissance…

L’explication de Gödel

Cette analyse est proche de ce que Gödel (l’auteur du théorème d’incomplétude) expliquait en disant : « les anges sont de la même matière, de la même nature que les objets mathématiques. La seule différence est que les objets mathématiques sont morts alors que les anges sont vivants. »
C’est du moins ainsi qu’est traduite l’assertion de Gödel dans la version française de l’ouvrage de Pierre Cassou-Noguès, Les Démons de Gödel (3). De même l’allégorie dont nous avons effleuré le sens est de la nature des objets mathématiques, explique la supposée « action divine » et se présente à nous avec un corps de pierre… Faites le chemin inverse et vous avez compris la magie, la théurgie et la métaphysique.

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(1) C’est vrai de tous les polygones mais il est pertinent de le faire remarquer du triangle car tous les polygones sont des assemblages de triangles.
(2) Fermat avait défié les mathématiciens de son temps de prouver le contraire.
(3) Pierre Cassou-Noguès, Les Démons de Gödel (Seuil, 2007) – version Kindle, emplacement 828.Acheter le livre sur Amazon

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