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Monde occulte
Le monde vu à travers l'ésotérisme, site personnel de jean-Luc Caradeau
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Les symboles maçonniques éclairés par leurs sources anciennes - - Trajectoire - 424 pages
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Les symboles maçonniques éclairés par leurs sources anciennes
«  Le sage doit être le hiérophante des cultes du monde entier Proclus Diadochus...

la couverture du livre
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Les sources anciennes.

Le symbole a un sens en soi, sinon il n’aurait pas de raison d’exister et tous les symboles seraient interchangeables, ils deviendraient des métaphores. La métaphore étant l’utilisation d’une image pour exprimer une idée ou un sentiment différents du sens propre de cette image. Ainsi nul ne peut nier que la clé est un « levier » servant à ouvrir et fermer une serrure. C’est le sens premier du mot clé dans le dictionnaire.
En tant qu’objet, la clé des un symbole dont les sens « immédiats » sont ouverture / fermeture, liberté / enfermement, accès à ce que cache la porte ou le couvercle / dissimulation par la porte ou le couvercle.
Cependant dans l’expression : prendre la clé des champs, l’usage du mot clé est métaphorique bien que l’expression fasse référence à l’un des sens du symbole. De même la représentation du « ciel bleu » ou du « ciel étoilée » sont des symboles alors que « les nuits orange des banlieues urbaines » sont une description du ciel sur lequel se reflètent les lumières de l’éclairage urbain, mais ne seront jamais un symbole
Elle ne sera jamais un symbole, parce qu’un symbole ne s’invente pas. Certes, un jour un homme inventé l’équerre, un autre le compas, un troisième la serrure et la clé. Ils ont inventé les objets, mais c’est la fonction de ces objets, alliée à leur forme qui en a fait des symboles, parce que l’homme a perçu en eux un sens universel qui les relie au mystère de l’existence de l’homme, du monde et de leur destin… C’est parce que ces questions se posent à l’homme depuis toujours que l’étude d’un symbole doit toujours passer par les significations qui lui ont été découvertes dans le passé… Pour voir plus loin que les anciens, il faut savoir être le nain qui se hisse sur les épaules de géants.

Quatrième de couverture rédigée par l’éditeur.


« Dans cette œuvre magistrale, qui fera date, les auteurs ont choisi le parti d’une approche nouvelle : ils n’ont pas donné les symboles degré par degré et rite par rite, comme cela est fait le plus souvent. A quoi aurait-il servi de refaire ce qui a déjà été fort bien fait un nombre considérable de fois ? Ils ont préféré les regrouper par thèmes, ce qui les a conduits à les ordonner en quatre parties : le Temple, l’Architecte du Temple, les Outils du Temple, le Maçon en marche vers la Lumière.
Enfin, après un court rappel historique, sont décrites avec précision chaque obédience française et la façon de s'y faire accepter. Cette description intègre les loges francophones (Europe, Canada, Afrique). »
Ils ont réussi à réunir les morceaux épars, les uns disséminés dans les différents rites, les autres, oubliés par la maçonnerie contemporaine, parce que provenant de l’ésotérisme hébraïque ou chrétien.
Ils sont parvenus à les rassembler et les confronter afin qu’ils s’éclairent les uns les autres.
Comme « les mots clefs », les « mots mystérieux » utilisés en Maçonnerie sont des mots hébreux, ne pas les décrypter dans cette langue amènerait à perdre les trois quarts de leur sens. C’est pourquoi on trouvera, dans cet ouvrage, beaucoup d’explications des mots et des rites se référant à l’hébreu et aux traditions hébraïques. Cependant la Franc Maçonnerie étant universelle, les auteurs n’ont pas négligé pour autant ce qu’elle a hérité des traditions grecques, latines, orientales ou extrêmes orientales.
Car pour reprendre la phrase de Michel Saint-Gall « Celui qui désire avancer sur le sentier de la compréhension de la Franc-Maçonnerie ne doit pas être l’homme d’un seul livre ou d’une seule doctrine... Il faut donc lire, lire, lire, tous les livres et non pas seulement le livre de son chevet ». Cet ouvrage de Marie Delclos et Jean-Luc Caradeau, par son approche originale, constituera un apport précieux pour tout chercheur. »






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